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Un bout de chemin ensemble...  (photo personnelle - 2005)

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 21:30

SEMAINE DU 26 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE 
 

 On the road... 

 

Arte célèbre le maestro italien du cinéma, Federico Fellini, mort il y a tout juste 20 ans, en diffusant deux de ses chefs d'oeuvre, la Strada et la Dolce Vita, le lundi 28 octobre à partir de 20 heures 45. Un hommage tel que ne les affectionnait sans doute pas le grand cinéaste mais indispensable pour mesurer la force de son oeuvre, plus de 50 ans après le tournage de ses films. 

 

Tourné en 1954 par Fellini, La Strada reste une référence majeure du cinéma italien, si ce n'est du cinéma tout court. De la musique de Nino Rotta, à la composition de Giulietta Massina et Anthony Quinn, au scénario et à la réalisation de Fellini inventeur d'une sorte de road movie à l'italienne, mélange de réalisme, d'onirisme et d'émotions, tout concourt à faire de La Strada un film majeur qui près de 60 ans après sa réalisation, continue à subjuguer les spectacteurs. 

L'histoire de la Strada se développe à partir de 2 êtres, la frêle Gelsomina, femme enfant, vendue par sa mère à un colosse de foire, brutal et antipathique, Zampano, qui parcourt les routes italiennes pour accomplir son numéro de briseur de chaines sur les places. Ce dernier n'épargne pas à Gelsomina les rudesses de la vie de forain, l'humilie ou la bat... mais cette dernière, comme un frêle oiseau, vient pourtant toujours se reposer sur son épaule. Au gré de rencontres insolites, qui permet au film de sortir de la veine strictement néo-réaliste, les deux saltimbanques, cahin-caha, poursuivent leur chemin ensemble et rencontrent un troisième larron, en la personne d'Il Matto ("le Fou"), sorte de poète farceur, n'hésitant pas à se moquer de la brute Zampano... jusqu'à ce que ce dernier l'expédie outre-tombe, au plus grand désarroi de Gelsomina, qui se réfugie alors dans le mutisme le plus complet. 


Le site de la Cinémathèque a eu l'idée de regrouper de nombreuses critiques parues lors de la sortie des films de Fellini. On peut y découvrir ainsi foule de commentaires élogieux concernant La Strada, saluant notamment la beauté du film et le plaçant pour certains d'emblée comme une oeuvre majeure du cinéma (notamment Le Canard Enchaîné). N'y figure pourtant pas ce qui resta comme le résumé le plus parfait et le plus synthétique du film, par le critique André Bazin, référence absolue pour les réalisateurs français de la Nouvelle Vague, qui déclara à propos de La Strada  "c'est l'histoire d'un homme qui apprend à pleurer...".  

 

En 1954, Federico Fellini nous invitait à suivre les pérégrinations de sa Giulietta adorée sur la strada (la route) pour un film qui fit date dans l'histoire du cinéma.

En 1954, Federico Fellini nous invitait à suivre les pérégrinations de sa Giulietta adorée sur la strada (la route) pour un film qui fit date dans l'histoire du cinéma.

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Published by Gilles SABATIER - dans ARCHIVES FILMS A VOIR
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commentaires

Thierry 28/10/2013 22:18

J'adore Fellini !!

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