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UN BLOG PARMI D'AUTRES POUR FACILITER LES RELATIONS, LES ECHANGES AVEC LES HEUREUX JEUNES GENS QUI ONT LE PLAISIR DE SUPPORTER G. SABATIER QUELQUES HEURES PAR SEMAINE ! QUE LA FORCE SOIT AVEC CEUX QUI CONTRIBUERONT A CE BLOG ET A CELUI QUI TENTERA DE LE FAIRE VIVRE !  POUR QUE TOUS SUIVENT LA ROUTE DE L'HISTOIRE-GEOGRAPHIE

Un bout de chemin ensemble...  (photo personnelle - 2005)

PASSANTS DU BLOG

23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 20:07

Plus de trente élèves optionnaires d'histoire-géographie en Terminale S ont répondu au questionnaire bilan de fin d'année. Voici les principaux résultats obtenus. 

 

Concernant le choix de l'option, les élèves indiquent qu'ils ne regrettent pas du tout leur choix à 67% et pas vraiment à 33%.

Ils pensent également que le fait de prendre l'option ne génère pas vraiment trop de travail à 70% voire pas du tout à 30%. 

 

Pour les études obligatoires, le classement est le suivant : 

1. Les chemins de la puissance : les Etats-Unis et le monde depuis les 14 points du président Wilson cité en 1ère position par 73% des élèves. 

2. La mondialisation : processus, acteurs et territoires cité en 1ère ou 2ème position par 61% des élèves. 

3. Les territoires de l'innovation  cité en 2ème ou 3ème position pour 82% des élèves. 

 

Les études de cas préférées ne correspondent pas forcément à l'ordre des questions obligatoires : 

1. La course à l'espace cité en 1ère ou 2ème position pour 85% des élèves. 

2. Sport, mondialisation et géopolitique cité en 1ère ou 2ème position pour 73% des élèves. 

3. Le Proche et le Moyen-Orient depuis la fin de la Première guerre mondiale cité en 3ème position par 58% des élèves. 

 

Pour l'utilisation des outils de communication, les élèves indiquent à 46% qu'ils consultent quelques fois, souvent ou très souvent ce blog contre 54% jamais ou rarement. 97% pensent qu'il faut maintenir le groupe Facebook. Parmi les arguments, on retrouve qu'il permet : 

- d'avoir des informations, se s'informer sur le cours pour 12 élèves. 

- d'avoir un apport supplémentaire au cours pour 4 élèves. 

- d'être en relation avec le prof pour 4 élèves

- d'obtenir des notes et des corrections pour 2 élèves

- de poser des questions facilement pour 2 élèves. 

 

Une des affiches du film L'étoffe des héros dont des extraits ont été étudiés pour le chapitre sur la course à l'espace

Bilan de l'année en Terminale S option
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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 19:45

Qui dit fin de l'année, dit heure des bilans. Voici ce qu'il résulte de la consultation d'une cinquantaine de questionnaires remplis lors du dernier cours sur le déroulement de l'année de Première pour deux classes du lycée Claude Fauriel. 

 

Les chapitres préférés en histoire ont été les suivants : 

- La guerre au XXe siècle cité en 1ère ou en 2ème position par 74% des élèves

- La colonisation/décolonisation cité en 1ère ou 2ème position par 49% des élèves

- Les totalitarismes cité en 2ème ou 3ème position par 57% des élèves

- La France et la République cité en 4ème ou 5ème position par 59% des élèves

- La croissance économique depuis le milieu du XIXe siècle cité en 5ème position par 49% des élèves. 

 

Pour la géographie, le dépouillement donne les résultats suivants : 

- L'Union européenne et les territoires ultramarins cité en 1ère position à 44%

- L'Europe et la France dans le monde cité en 1ère ou 2ème position à 60%

- Les territoires français et leur aménagement cité en 2ème ou 3ème position à 65% 

- Comprendre les territoires de proximité cité en 3ème ou 4ème position pour 71% des élèves. 

 

Pour l'ECJS, seuls les Premières S3 ont donné leur avis, les ES1, n'ayant pas ECJS avec moi. 

Les résultats sont : 

- Le mariage pour tous cité en 1ère position à 50%

- L'Europe, la France face aux migrations cité en 1ère ou 2ème position à 66%

- Les libertés : droit de grève et transport cité en 3ème position à 49%

- Les questions de défense nationale cité en 4ème position à 59%. 

 

Pour l'utilisation des outils de communication numériques, les élèves de ces deux classes indiquent consulter ce blog à 78% quelques fois ou souvent, et à 22% rarement ou jamais. 

Pour le groupe Facebook, 100% des élèves pensent qu'il faut le conserver, même si tous n'en sont pas membres. Parmi ses atouts, ils relèvent que : 

 

- il sert à avoir des informations sur les notes, les moyennes, l'emploi du temps (13 élèves)

- à être au courant des actualités (10 élèves)

- à avoir des informations sur le cours, les corrections (9 élèves)

- à aider les élèves à s'améliorer (5 élèves)

- à communiquer efficacement avec le professeur (5 élèves)

 

Ce bilan est à comparer à celui réalisé l'an dernier avec une autre classe de Première. 

 

 

Le lycée Claude Fauriel...

Bilan de l'année en Première ES1 et Première S3
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:59

Une étude couplée de deux documents (une carte et un court texte de géographes) invitait les candidats à discuter de la place de l'Union européenne dans la mondialisation. 

 

La carte du commerce mondial de marchandises en 2011, ainsi que le texte de 3 géographes extrait de L'Europe, écrit en 2009, permettent de dégager la place de l'Union européenne dans la mondialisation, d'en repérer les points forts mais aussi les faiblesses. 

 

La carte 1 montre d'abord que l'Union européenne, composée de 27 pays d'Europe, domine les échanges mondiaux de manière incontestable. Les flux d'échanges (importations et exportations) sont les plus massifs pour ce pôle de l'économie mondiale. Cette situation s'explique par la vigueur des échanges avec les autres pôles de la Triade (Amérique du Nord et Asie-Pacifique), mais aussi par les flux secondaires avec l'Amérique latine, l'Afrique, le Moyen-Orient et surtout la CEI. L'Union européenne échange donc avec l'ensemble des espaces géographiques mondiaux. 

Cette place prédominante repose avant tout sur l'importance d'un commerce intrazone, beaucoup plus important que pour les 2 autres pôles de la Triade. C'est la concrétisation des accords de libre-échange instaurés par l'UE (espace Schengen) et aussi de la mise en place d'une monnaie unique commune à 17 pays sur 27 états membres. 

Le document 2 rappelle également que certains pays européens ont un rôle important dans le financement de la recherche et du développement, notamment la France et l'Allemagne, ainsi que les pays scandinaves. L'UE reste donc un espace d'innovation à l'échelle planétaire, ce qui lui permet d'occuper une place majeure dans la mondialisation. 

 

Cependant, les documents nous permettent aussi d'avoir une vision plus nuancée de cette place de l'UE dans la mondialisation. Le deuxième document met en valeur la forte concurrence internationale générée par la mondialisation, à travers le critère des efforts consentis pour la recherche/développement. Or, dans ce domaine, l'UE, d'une manière générale, est très en retrait par rapport aux deux grandes puissances économiques (Etats-Unis et Japon) mais aussi par rapport à un pays émergent comme la Chine. Ce retard pose donc le problème de la compétitivité des entreprises européennes sur le long terme, du fait d'investissements insuffisants pour maintenir leur domination technologique. 

De plus, la carte 1 montre que l'UE est souvent déficitaire au niveau de la balance commerciale dans les échanges interrégionaux, notamment avec la CEI (dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie par exemple) mais surtout avec l'Asie-Pacifique (280 milliards d'euros de différence entre les importations et les exportations), du fait d'importations massives de produits transformés et de biens de consommation (matériel informatique, hifi, textile...). 

 

En conclusion, les 2 documents permettent d'avoir une vision nuancée de la place occupée actuellement par l'UE dans la mondialisation. 

 

Le commerce mondial en 2008, avec des données plus anciennes que celles de la carte proposée lors de l'examen

Pistes de correction pour l'épreuve courte de géographie du bac S anticipé
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:39

Les candidats étaient confrontés à l'étude d'un document décrivant Londres en 1860, dans le cadre du premier chapitre de l'année sur la croissance économique depuis le milieu du XIXe siècle. Ils devaient montrer en quoi le document permettait de voir les formes de la domination des Britanniques dans l'économie-monde de cette époque. 

 

Le texte d'Elisée Reclus, géographe français du XIXe siècle, dresse le tableau de Londres en 1860, lors de la première révolution industrielle et lorsque l'économie-monde était dominée par l'empire britannique. Il évoque les différents aspects de la domination de cette puissance européenne sur le monde. 

Tout d'abord, Elisée Reclus rappelle que les Britanniques ont fondé leur supériorité sur "le principe de la division du travail" (l.4) à l'échelle mondiale. Ainsi que le montre le texte, les échanges des Britanniques avec le monde entier sont très nombreux ("grand commerce avec leurs processions de navires") : des marchandises du monde entier, notamment les matières premières agricoles, arrivent à Londres pour y être transformées. Cette division internationale du travail suggère également que les Britanniques tirent leurs richesses du travail effectué par les hommes dans leur empire colonial, le plus vaste déjà au milieu du XIXe siècle. 

 

La deuxième forme de domination britannique sur l'économie monde s'explique aussi par le fait que ce pays a connu le premier la révolution industrielle, fondée notamment sur l'exploitation de ces gisements houillers, donnant naissance à des activités industrielles marquant les paysages (l. 10/11) : "les quartiers industriels... leurs cheminées qui plongent dans un éternel brouillard de charbon". L'Angleterre est, en effet, depuis la fin du XVIIIe siècle, le berceau de la révolution industrielle, fondée notamment sur la présence et l'exploitation des gisements houillers. 

 

A cela, Elisée Reclus ajoute l'importance de l'activité commerciale dans la capitale britannique qui concentre "des richesses suffisantes pour acheter un royaume d'Asie ou d'Afrique". En effet, les Britanniques sont, à cette époque, la première puissance économique mondiale, produisant selon des estimations, plus du quart des richesses mondiales à eux seuls. Cette activité commerciale entraîne l'émergence d'un premier quartier d'affaires qu'évoque Elisée Reclus, à la fin du texte, celui de la Cité (ou City), qui concentre les grands échanges internationaux. Elisée Reclus présente même ce quartier comme un véritable centre décisionnel mondial, au-delà des aspects politiques et diplomatiques, montrant là une forme de mondialisation historique dominée alors par les Britanniques. 

En somme, Elisée Reclus brosse le tableau assez complet mais aussi critique de la domination anglaise sur le monde au milieu du XIXe siècle à travers Londres, qui concentre les richesses mais aussi les inégalités sociales. A la domination économique et technologique, le texte ne mentionne toutefois pas la vigueur démographique de l'Angleterre, envoyant dans le monde entier, et notamment dans son empire colonial, des migrants. 

Image du célèbre Parlement anglais à Londres vers 1860 avec vue depuis la Tamise

Pistes de correction pour l'épreuve d'histoire du bac S anticipé
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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 21:02

SEMAINE DU 15 AU 21 JUIN 

 

Phnom Penh, mon amour

   
Un film de Bertrand Tavernier ne se boude pas, surtout lorsqu'il est diffusé en début de soirée, comme Holy Lola, lundi 17 juin, sur HD1, à partir de 20 heures 50. 

Réalisé en 2003, avec Isabelle Carré et Jacques Gamblin dans les rôles principaux, il raconte le périple d'un jeune couple en quête d'adoption au Cambodge, dans la capitale Phnom Penh, que nous découvrons sous un torrent de pluie, en pleine mousson. 

Dans un pays en pleine reconstruction après le génocide de la fin des années 70, ce couple est confronté à un véritable parcours du combattant. Il se retrouve balladé entre les autorités françaises et cambodgiennes mais devient aussi la proie de tous les trafics les plus inavouables. Confirmant l'adage selon lequel le cinéma a toujours un temps d'avance sur la réalité, et donc, bien avant les sinistres affaires d'adoption illégale, comme celles de l'Arche de Zoé, Holy Lola permettait de découvrir comment les bons sentiments occidentaux entrent parfois en conflit avec des cultures qui leur demeurent parfois bien étrangères.

Car, derrière la description quasi documentaire des difficultés d'un couple pour adopter, se cache une réflexion profonde sur le sens de l'éthique que se fabrique chaque être. Pierre et Géraldine ne sont, en effet, ni plus bons ni plus mauvais que n'importe quel autre couple mais sont-ils bien les sauveurs d'un enfant ou finissent-ils par cautionner dans leur démarche tout un système corrompu qui les dépasse complètement ?  Jusqu'où sont-ils prêts pour assouvir leur légitime désir d'adoption ? Comme très souvent chez Tavernier, nous sommes invités à suivre les pas de héros ordinaires mais dotés d'un sens de justice très aigu qu'ils doivent éprouver à l'aune d'événements qui les dépassent. Se renieront-ils ? Privilégieront-ils leur propres sentiments à ceux de l'enfant qu'ils veulent adopter ? 

 

     Adopter un enfant d'un pays pauvre pour un couple de jeunes parents riches c'est faire apparemment trois heureux mais le bonheur ne vient pas toujours aussi facilement, même lorsque l'on veut oeuvrer pour créer un monde meilleur. Holy Lola, pas le plus connu des films de Bertrand Tavernier, mais à décourvrir tout de même lundi 17 juin, sur HD1. 

Holy Lola
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Published by Gilles SABATIER - dans ARCHIVES FILMS A VOIR
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 09:49

La toile peut être, à condition de l'utiliser modérément et avec discernement, un bon outil de révision pour préparer l'épreuve anticipée d'histoire-géographie, en Première S, qui aura lieu, date symbolique, le 18 juin 2013. 

 

On peut, par exemple, consulter cet article du journal L'Etudiant, qui se hasarde, avec la collaboration de quelques professeurs, à des pronostics sur les sujets susceptibles d'être proposés à l'examen. 

 

Sur ce blog, on trouve les sujets donnés dans les territoires hors de la métropole pour l'année 2013 : cela donne des exemples précieux mais ne permet pas tirer de conclusion sur ceux qui seront donnés la semaine prochaine. 

 

Voici une page d'accueil compilant différentes ressources sur le web pédagogique afin de réviser les différents chapitres de l'année. Seul bémol, des questions y figurent alors qu'elles ne font plus partie du programme officiel (ex : la décolonisation de l'empire des Indes, la France, pôle touristique mondial). A utiliser avec intelligence donc. 

 

Pour la méthodologie, on doit d'abord bien connaître les différents types d'épreuves qui peuvent être données, dont forcément une composition et une étude de document(s) en histoire. Pour cela, les premières pages des manuels scolaires sont précieuses, ou à défaut ce lien. Ensuite, si on a des hésitations sur tel ou tel exercice, se reporter à la rubrique "Méthode" du blog qui peut donner des pistes. 

Bon courage à tous ! 

 

Réviser pour le bac S d'histoire géographie (épreuve anticipée)
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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 21:40

SEMAINE DU 8 AU 14 JUIN 

 

En toute indépendance  

   
A l'instar d'Indigènes (2006), qui avait abordé la guerre à partir de l'expérience combattante de soldats venus des colonies d'Afrique du Nord,  notamment d'Algérie, Hors-la-loi, réalisé 4 ans plus tard par le même auteur, Rachid Bouchareb, évoque lui aussi une page d'histoire, peut-être encore plus nourrie de tensions et de passions. 

Le film se veut une fresque historique de la difficile conquête de l'indépendance algérienne et démarre, au moment où Indigènes s'arrêtait, en mai 1945, avec le massacre de Sétif. L'histoire raconte la séparation de trois frères avec leur mère pendant la guerre d'Algérie, entre 1945 et 1962 et se situe de part et d'autre de la Méditerranée. Film âpre sur la résistance algérienne, sans concession pour les colonisateurs français mais aussi pour les indépendantistes, Hors-la-loi n'a pas choisi la facilité. Porté par la même équipe d'acteurs qu'Indigènes, avec en tête Jamel Debouzze, Roschdy Zem et Samir Guesmi, bénéficiant comme son aîné de l'aura du festival de Cannes, le film fit beaucoup moins d'entrées, sans pour autant, bien au contraire, perdre en qualité, le sujet étant sans doute moins consensuel. 

Le début du film permet de remonter aux origines anciennes du phénomène d'indépendance, que l'on suivra ensuite dans tout le film, notamment avec ses retentissements sur le sol de la métropole française parmi la communauté algérienne immigrée. Ainsi, Rachid Bouchareb montre-t-il la manière dont une famille est injustement spoliée de ses terres dans les années 1920, du fait de la complicité entre une justice autochtone corrompue avec le colonisateur prêt à tout pour imposer sa loi et faire donc... des hors-la-loi. D'injustice, il sera question dans tout le film d'ailleurs, ce que le réalisateur a d'ailleurs, lors de la sortie du film, cherché à mettre en valeur, bien avant l'indépendance.

Cette dernière est pourtant chèrement acquise et entraîne, elle aussi, sa part d'injustice, y compris parmi ses combattants.  En ce sens, Rachid Bouchareb aura pu faire sienne la phrase de Mao Tsé Toung déjà citée par Sergio Leone dans Il était une fois la révolution : "la révolution n'est pas un dîner de gala, une oeuvre littéraire, un dessin ou une broderie...". Car, pour obtenir le droit d'être indépendants et d'imposer leur volonté de justice, les héros du film devront passer par l'injustice, la violence envers leurs ennemis mais aussi leurs amis et leur propre famille. Un discours dérangeant  mais un message intelligent, montrant que le cinéma d'histoire, lorsqu'il sait faire preuve de maturité, passe bien au-delà des guerres de mémoires. 

 

     Un film douloureux et nuancé sur l'indépendance algérienne, Hors la Loi, de Rachid Bouchareb, est diffusé ce dimanche 9 juin, à partir de 20 heures 45, sur France 2. Une oeuvre présentée au festival de Cannes 2010 et qui avait alors provoqué un début de polémique bien inutile, se faisant taxer par quelques populistes ou groupes de pression mal informés de "film anti-français". Une diffusion à la télévision française à une heure décente à ne pas rater, pour une oeuvre refusant sur un sujet toujours sensible, justement tout esprit de polémique. 

Hors la loi
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 20:17

A l'approche de la fin de l'année, beaucoup d'élèves de Première S se posent la question de savoir s'ils doivent, ou pas, continuer l'histoire-géographie en option. 

Voici l'avis recueilli parmi les élèves optionnaires cette année au lycée Fauriel, 40 courageux, qui ont sacrifié  2 heures le mardi matin pour réfléchir à quelques problèmes contemporains (la mondialisation, le Proche et le Moyen-Orient, la course à l'espace...). 

 

 

Pourquoi prendre l'option HG l'an prochain en Terminale S ? 
Paroles d'élèves (extraits) : 

 

- Le cours est intéressant
- L'option rapporte des points au bac
- Il n'y a pas trop de travail pendant l'année
- car il n'y a que deux heures donc ce n'est pas lourd dans l'edt
- ça fait des points pour le bac
- le programme est intéressant
- c'est une matière assez intéressante, c'est une option donc ce n'est que des points "bonus" pour le bac et ne représente que 2 heures de cours par semaine
- cette option permet d'acquérir de nouvelles connaissances par rapport au dernier siècle passé et sur ce qu'il se passe dans le monde d'aujourd'hui
- il y a moins de travail à fournir qu'en première, donc ça vaut le coup de le prendre en option
- ne prend pas beaucoup de temps, intéressant, des points en plus pour le bac
- consolider sa culture générale et ses connaissances dans l'histoire contemporaine. Pour des études post-bac moins orientées vers les sciences elle permet d'apporter un plus. 
- si les élèves sont intéressés par l'actualité et apprécient l'histoire-géo, l'option est un bon moyen d'approfondir ses connaissances
- continuer à travailler et pratiquer une matière importante pour comprendre la société, de plus groupe réduit. 
- programme intéressant avec choix de chapitres, c'est une option donc ce n'est que bénéfique pour le Bac. 
- ce n'est pas très prenant par rapport à avant. 
- différentes façons de travailler qu'en Première S (plus sympas)
- programme basé sur des événements récents
- des thèmes plus récents, donc plus intéressants
- la matière est abordée avec un autre point de vue avec des sujets d'actualité avec moins de travail et une ambiance détendue
- c'est très intéressant d'autant plus que les passages à l'oral nous donnent plus de confiance
- utile de savoir faire un oral
- on apprend de nouvelles choses et une nouvelle manière de travailler. le programme n'est pas trop lourd. 
- matière littéraire entre matières scientifiques : ça fait du bien ! 
- très utile pour la filière prépa ECS. 

 

L'option Histoire-Géographie en Terminale S : pourquoi la choisir ?
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:12

SEMAINE DU 1er AU 7 JUIN 

 

Mauvais remake ? 

   
Cinéaste français reconnu Outre-Atlantique, notamment depuis son Eternal Sunshine of the spotless mind, Michel Gondry réalisait, quelques années plus tard, en 2007, un étonnant film : Soyez sympas, rembobinez.

Adepte des scénari décalés, ce dernier dotait son héros, Jerry (Jack Black, dans un rôle de mécano échevelé à sa mesure), de bien curieux pouvoirs magiques, après une tentative infructueuse de sabatoge de la centrale électrique de sa ville, notamment celui d'effacer le contenu des bandes magnétiques des cassettes vidéo louées par son meilleur ami, Mike. 

Pour garder une clientèle déjà fort clairsémee et sauver le patrimoine cinématographique mondial, les deux compères se décident à remplacer les bandes perdues par des versions inédites, tournées par leurs soins. C'est donc des remake artisanaux et très personnels de King Kong, Miss Daisy et son chauffeur, SOS fantômes... qu'ils louent à leurs clients, ... qui deviennent, à leur plus grand étonnement, de plus en plus nombreux. Il leur faudra satisfaire cette demande inattendue, grâce à la complicité des habitants de leur quartier qui mettent la main à la pellicule. 

Film loufoque, célébrant à la fois la solidarité des gens ordinaires mais aussi le cinéma comme expression artistique et vecteur de rapprochement, Soyez sympas, rembobinez, constitue un excellent divertissement, certes moins émouvant et cérébral que son aîné Eternal Sunshine..., mais diablement jubilatoire. 

Il semble même avoir été à l'origine chez Gondry d'une vocation, qui a débouché sur la mise en place pendant quelques semaines au centre Beaubourg à Paris, en 2011, d'une expérience inédite, consistant pour un groupe de visiteurs inscrits au préalable, de pouvoir réaliser en quelques heures, leur propre film, comme les protagonistes du film. Une manière habile de montrer que le cinéma procède à la fois de l'art mais aussi de l'industrie. 

 

     Arte a choisi le film décalé de Michel Gondry, Soyez sympas, rembobinez, mercredi 5 juin, à partir de 20 heures 50, pour montrer que faire un film ne nécessite pas forcément beaucoup de moyens, mais un esprit de curiosité, d'ouverture à l'autre et au monde et surtout une bonne dose de second voire de quinzième degré ! 

Soyez sympas, rembobinez
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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 21:09

Chaque année, depuis 2008, le CLEMI (centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information, organe de l'Education nationale) et la chaîne franco-allemande Arte, organise à l'intention des lycéens un concours national destiné à la formation citoyenne et à l'éducation à l'image.

 

Le principe du concours est simple : à partir d'images tournées par des journalistes d'Arte pour le journal télévisé du soir, des élèves, seuls ou par petits groupes, doivent confectionner leur propre montage, incluant bande son, titre, générique et note d'intention à l'adresse du jury.

 

Le sujet de cette édition concernait les jeunes de banlieue et le problème de leur participation à la vie politique, à travers la mobilisation d'une association pour soutenir leur inscription sur les listes électorales, à Clichy-sous-Bois. Les différentes équipes bénéficiaient donc d'une heure et demie de rushes environ qu'elles devaient réduire à un format de 2 à 3 minutes pour obtenir un reportage clair, précis et informé sur le sujet.

 

Pour la deuxième fois, une classe du lycée Claude-Fauriel de Saint-Etienne participait à ce concours, dans le cadre de l'enseignement civique, juridique et social (ECJS). Cette année, il s'agissait de la classe de Terminale S1, encadrée par le professeur-documentaliste Mme Corrigan et moi-même. 


Du fait de la qualité de leur production et aussi grâce à une très grande implication et une forte mobilisation de tous les élèves, un groupe du lycée a été sélectionné parmi les trois lauréats pour participer à la finale nationale à Strasbourg, le 22 mai 2013. Vous pouvez retrouver à cette adresse leur travail qui a été couronné lors d'une visite au siège de la chaîne franco-allemande d'un premier prix. 

 

Voici de manière un peu plus détaillée et précise, leur note d'intention qui résume bien leur parti-pris dans ce travail. 

 

Nous avons choisi de privilégier un point de vue neutre par rapport à la question du vote des jeunes dans les banlieues, en insistant principalement sur les moyens mis en œuvre pour favoriser ce vote. 

Nous avons raisonné de la façon la plus objective possible, en essayant de ne pas laisser paraître un message précis mais au contraire en voulant permettre au spectateur de se construire sa propre opinion. Nous avons aussi essayé de présenter tous les éléments de façon claire et logique, afin que le spectateur ne ressorte pas avec l’impression d’avoir vu une succession d’images sans rapport les unes avec les autres. Nous avons donc présenté à la fois l’aspect militant (avec une présentation de l’association AClefeuet de ses actions), avec sa portée et ses limites éventuelles, etaussi un aspect moins tape-à-l’œil, celui des actions sur le terrain, mais qui a cependant une part importante dans le vote des jeunes des banlieues. 

Pour illustrer ces différents aspects, nous nous sommes appuyés sur le témoignage de citoyens de banlieue, militants ou non, qui nous livrent leur point de vue par rapport au problème. Nous avons choisi de limiter au maximum le côté «spectaculaire» du reportage en ne nous attardant pas sur des passages comme l’intervention des célébrités. Nous avons également fait intervenir des données chiffrées afin d’étayer notre production et mieux contextualiser les rushes. 

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