Overblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Blog qui peut être utile pour l'enseignement de l'histoire et de la géographie au lycée et ailleurs...

Publicité

Un monde à part - un frisson dans la nuit

SEMAINE DU 3 AU 10 OCTOBRE


Semaine très "clint"
   Au milieu d'une programmation assez terne, se dégage le grand Clint Eastwood dont Arte diffuse deux films diamétralement différents : Un frisson dans la nuit réalisé en 1971 (mercredi 7 octobre à partir de 23 heures 45) et Un monde parfait, en 1993 (lundi 5 octobre à partir de 20 heures 45). Un point commun malgré tout : des portraits d'hommes qui tentent de chasser leurs démons...       . 

Tout le monde sait que l'acteur/réalisateur Clint Eastwood, outre ses accointances avec le parti républicain américain, est un fervent admirateur de jazz. Le film Bird avec Forest Withaker sorti en 1988, consacré à une biographie de Charlie Parker, en est la démonstration la plus parfaite. Mais bien des années avant, le mythique cow-boy du Bon, la Brute et le Truand, avait déjà affiché sa passion pour ce genre musical avec Play Misty for me, traduit étrangement en français par Un frisson dans la nuit. Le titre original évoque en fait une musique célèbre d'Erroll Garner (Misty) et Clint Eastwood s'est mis en scène dans la peau d'un animateur de radio à qui une auditrice ne cesse de réclamer la diffusion de ce tube made in USA. Il s'agit du premier passage derrière la caméra d'Eastwood qui campe un personnage fort éloigné des héros virils qu'il avait interprétés et qu'il retrouvera lors des différents Inspecteur Harry.
Bien des années, plus tard, en 1993, Eastwood réendosse l'habit du policier bien propre sur lui en traque d'un évadé (Kevin Costner, sorti de sa Danse avec les loups) qui a pris en otage un jeune enfant. Un monde parfait, sous ses dehors de film de course-poursuite et de road-movie, est d'abord un film sur la recherche d'une paternité perdue : celle d'un jeune enfant, élevé seul par une mère, celle d'un évadé meurtrier recherchant l'affection d'un fils et celle aussi d'une nation qui perdra l'un de ses plus illustres enfants à la fin du film... Un thème visiblement cher à Eastwood et qu'il sillonera à nouveau dans deux réalisations plus récentes : Million Dollar Baby et Gran Torino.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article