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UN BLOG PARMI D'AUTRES POUR FACILITER LES RELATIONS, LES ECHANGES AVEC LES HEUREUX JEUNES GENS QUI ONT LE PLAISIR DE SUPPORTER G. SABATIER QUELQUES HEURES PAR SEMAINE ! QUE LA FORCE SOIT AVEC CEUX QUI CONTRIBUERONT A CE BLOG ET A CELUI QUI TENTERA DE LE FAIRE VIVRE !  POUR QUE TOUS SUIVENT LA ROUTE DE L'HISTOIRE-GEOGRAPHIE

Un bout de chemin ensemble...  (photo personnelle - 2005)

PASSANTS DU BLOG

7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 17:00

PISTES DE CORRECTION POUR L’ETUDE DE DOCUMENTS EN GEOGRAPHIE

 

CONSIGNES : En confrontant les deux documents suivants, vous montrerez que les cartes peuvent nous donner des informations sur la façon dont le monde s’organise sur le plan du développement et sur le plan économique mais qu’elles présentent aussi des limites pour bien comprendre ce type d’organisation.

 

Les deux documents présentés sont deux cartes européocentrées, réalisées par projection polaire. Elles permettent de montrer les inégalités de développement pour la première et la physionomie du commerce mondial pour la deuxième. A partir de celles-ci, nous verrons comment le monde s’organise au niveau du développement et au niveau économique puis nous dégagerons leurs limites pour comprendre ce type d’organisation.

 

Les deux cartes mettent en valeur, tout d’abord, les profondes inégalités socio-économiques qui affectent le monde. Cette mise en valeur est, d’ailleurs, renforcée par le type de projection choisie qui souligne l’opposition entre le Nord qui rassemble les Etats les plus développés (dont l’indice de développement humain est supérieur à 0,7) et qui concentrent les flux d’échanges de marchandises et le Sud où le développement est moindre et où les échanges sont beaucoup plus limités. Le document 1 matérialise cette distinction par une ligne imaginaire, la limite Nord/Sud qui couperait le monde en deux parties bien distinctes. La deuxième carte permet d’identifier le poids de quelques pôles moteurs de l’économie mondiale : l’Europe occidentale, l’Asie de l’Est et l’Amérique du Nord. Ces ensembles, communément appelés la Triade, ont une double caractéristique : ils échangent beaucoup entre eux (exemple : plus de 900 milliards de dollars annuels entre l’Asie de l’Est et l’Europe occidentale et entre l’Asie de l’Est et l’Amérique du Nord) et le commerce intrazone, c’est à dire, entre les pays les composant, y est particulièrement élevé, notamment pour la zone européenne. Cette situation s’explique par leur économie développée, ouverte aux échanges (dans le cadre du développement du libre-échange) renforcés par les réseaux de transports (aérien et surtout portuaire), et aussi par les accords économiques et parfois monétaires conclus par leurs membres (Union européenne, Accord de libre échange nord-américain, Association des Nations du Sud-Est asiatique).  A l’inverse, les pays du Sud ont un développement humain plus limité (calculé par l’ONU depuis le début des années 1990 à partir des richesses produites, de l’espérance de vie et de la scolarisation des populations), leur poids dans les échanges mondiaux est très faible avec peu d’échanges entre eux (faible commerce intrazone en Amérique latine, Afrique) et avec le reste du monde, notamment les espaces plus développés, hormis le Moyen-Orient.

Cette organisation binaire doit toutefois être nuancée, comme les deux documents permettent de le voir. Des pays développés peuvent se retrouver au Sud, comme on le voit nettement pour l’Amérique latine mais aussi le Proche et Moyen-Orient. Il n’existe donc pas un Sud mais plutôt des Sud. De la même façon, les situations sont très contrastées au niveau du commerce mondial avec des espaces au Nord, ayant un poids très relatif dans les échanges mondiaux, comme la zone océanienne ou l’Europe de l’Est. A l’inverse, des Etats présentés comme appartenant au Sud s’intègrent de plus en plus dans le commerce mondial (échanges entre Amérique du Nord et du Sud et surtout entre le Moyen-Orient et les pôles de la Triade, en particulier l’Asie de l’Est), ce qui s’oppose à la vision hégémonique de la Triade comme zone réceptrice et émettrice des flux du commerce mondial.

 

Les deux cartes présentent malgré tout des limites pour bien saisir l’organisation socio-économique du monde, même si elles s’appuient sur des données fiables et assez récentes, publiées par l’ONU pour la première à partir de son Programme pour le développement lancé au début des années 1990, et par l’Organisation mondiale du Commerce pour la deuxième. La première carte en ne retenant qu’une valeur distinctive (0,7 c’est à dire proche de la moyenne mondiale de l’IDH) ne permet pas de dégager les nuances importantes qui existent dans le développement tant au Nord qu’au Sud. Le fait d’avoir cartographié la limite Nord/Sud en montrant qu’elle ne sépare plus de manière aussi schématique les pays développés des autres permet de remettre en cause sa validité,  qui est d’ailleurs de plus en plus contestée. Le document 2 nous présente la vision d’un commerce mondialisé (mais où dominent toutefois les échanges intrazone), très précisément quantifié (précision des valeurs indiquées). Or, cette vision, qui est celle de l’OMC, ne tient pas compte de d’autres types de flux, comme ceux du commerce illégal, dont la valeur peut être importante pour certaines régions du monde ou Etats et qui constituent  une autre facette de la mondialisation économique.

Le document 2 : le commerce mondial en 2013 d'après les données de l'Organisation mondiale du commerce

Le document 2 : le commerce mondial en 2013 d'après les données de l'Organisation mondiale du commerce

Published by Gilles SABATIER
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 16:11

Comment créer une carte simple mais précise à partir de données statistiques ? 

Tel était l'enjeu d'une séance d'accompagnement personnalisé consacrée à la méthode de la cartographie... A partir de données statistiques et d'un fond de carte, les élèves devaient réaliser leur carte en procédant à une discrétisation et à un choix de figurés pertinents. 

Le sujet de ce travail était en lien avec le chapitre étudié : la mondialisation, puisqu'il s'agissait de cartographier l'origine des joueurs étrangers de football de Ligue 1 disputant cette compétition au 1er septembre 2014, à partir d'une enquête menée à l'automne 2014. Une habile façon de voir une mondialisation par le sport... même si toute la planète n'est pas representée, les continents asiatique et océanique faisant office, à l'époque, d'espaces oubliés a contrario de l'Europe, de l'Amérique latine et surtout de l'Afrique...  

Parmi les travaux réalisés et achevés, on trouve cette carte, dont la légende n'est sans doute pas la plus pertinente quant au choix des couleurs utilisées, mais qui a le mérite de ne pas surcharger le fond de carte de localisations (sans pour autant n'en indiquer aucune) et de présenter un titre des plus évocateurs. 

 

La carte achevée permet ensuite de donner lieu à un certain nombre d'explications, mêlant aspects socio-économiques (coût des transferts, exigences salariales de cette main d'oeuvre très qualifiée - au moins en apparence -), aspects historiques (inégale implantation du football à l'échelle mondiale et donc inégal savoir-faire selon les continents, liens particuliers avec certains pays issus du passé colonial par exemple), aspects juridiques (à l'origine d'une internationalisation des joueurs après notamment le fameux arrêt Bosman de 1995) et bien d'autres encore... 

Le travail de Mayline montrant une facette de la mondialisation par le sport.

Le travail de Mayline montrant une facette de la mondialisation par le sport.

Published by Gilles SABATIER - dans Terminale L2 (2016-2017)
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 09:00

Voici la correction du premier devoir de l'année en histoire pour les Premières ES-S consacré à l'étude de documents.

 

Consigne : Après avoir présenté rapidement les documents et l’entreprise qu’ils concernent, vous montrerez en quoi ils nous permettent de comprendre les caractéristiques et les causes de la croissance économique ainsi que ses liens avec la mondialisation dans les années 1920. (Vous conclurez votre analyse en dégageant les limites de ces documents pour comprendre ces phénomènes).

 

Il faut donc faire 4 paragraphes dans sa copie ! 

 

1. Présentation des documents et de Michelin

Les documents concernent l'entreprise Michelin pendant les années 1920. Le premier est une affiche publicitaire réalisée en 1924, montrant la volonté de cette entreprise française, née en 1889 à Clermont-Ferrand, d'investir un marché désormais mondial. Le deuxième est une photographie d'un des 3 sites de production de la firme, celui de Milltown aux Etats-Unis. Entreprise familiale, Michelin s'est spécialisée dans la réalisation de pneus (transformation du caoutchouc obtenue à partir de plantations d'hévéa). Son secteur d'activités est donc étroitement lié à celui de l'automobile alors en plein essor. 

 

2. Caractéristiques et causes de la croissance économique

Les documents permettent de montrer d’abord le rôle important des entreprises privées dans la croissance économique. A l’origine, entreprise familiale (2 frères l’ont fondée en 1889), Michelin s’affirme comme une entreprise internationale dès les années 1920 et peut bâtir plusieurs sites de production (document 1), notamment aux Etats-Unis (documents 1 et 2) qui sont de gigantesques fabriques concentrant la main d’œuvre. De forts investissements ont donc été nécessaires pour arriver à cet essor, qu’explique aussi le système capitaliste (économie de marché, liberté d’entreprendre) dominant à cette époque. De plus, le document 1 avec le jet par les bibendums (symboles de la marque) de pneus sur le monde entier rappelle la capacité de produire en masse un même produit (standardisation) grâce à de nouvelles méthodes de travail (taylorisme, puis fordisme) mises en place dans ces gigantesques usines (document 2).  Le document 2 rappelle également la hausse importante de la main d’œuvre sur une période très courte, qui montre la forte activité régnant alors aux Etats-Unis au milieu des années 1920. L’emploi massif d’ouvriers est aussi un soutien à la croissance. Enfin, la nature du document 1, une publicité, montre que l’entreprise utilise tous les moyens pour faire connaître son savoir-faire et s’ouvrir de nouveaux marchés dans le monde entier.

 

3. Liens avec la mondialisation

A l’origine implantée en France, Michelin dès le début du XXe siècle diversifie ses sites de production, pour fabriquer des pneus aussi en Italie et aux Etats-Unis. Il s’agit d’un choix stratégique pour toucher des pays en pleine croissance (Amérique du Nord avec les Etats-Unis qui sont devenus l’économie-monde depuis la fin de la Première Guerre mondiale, Europe de l’Ouest) et qui disposent aussi d’un secteur industriel automobile important (Fiat à Turin, Ford aux Etats-Unis). De plus, le document 1 montre bien la volonté d’exporter sa production dans le monde entier (Afrique, Asie...) afin d’accroître les bénéfices et le marché, chose possible avec le développement des transports, notamment maritimes.

 

(4. Limites des documents pour comprendre ces phénomènes. 

On pouvait indiquer ces quelques idées. 

- les deux documents ne portent que sur une période très courte de la croissance économique, phénomène de longue durée ayant connu différentes phases. 

- le document 1 est un document de nature publicitaire, donc très subjectif, qui peut exagérer l'implantation planétaire de la marque. 

- le document 2 ne nous présente qu'une vue extérieure du site de production, on ne peut donc pas vraiment connaître précisément la façon dont il fonctionne et surtout les méthodes de travail utilisées.) 

Publicité Michelin de 1924 avec le personnage emblématique de la marque, le fameux Bibendum.

Publicité Michelin de 1924 avec le personnage emblématique de la marque, le fameux Bibendum.

Published by Gilles SABATIER - dans PREMIERE ES-S (2016-2017)
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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 18:43

La fin du mois de septembre avançant et conformément au calendrier distribué lors de la première séance des TPE, les 11 groupes de la classe de Première S1 se sont formés, ont choisi un sujet en conformité avec les programmes officiels et ont formulé leur problématique de départ. 

 

Ainsi, jeudi dernier, les 34 élèves présents ont pu noircir le tableau blanc par leurs questions tout aussi pertinentes les unes que les autres. 


Voici le fruit de leurs (intenses) cogitations ! 
 

Les 11 problématiques de l'année 2016-2017...
Les 11 problématiques de l'année 2016-2017...

Les 11 problématiques de l'année 2016-2017...

Published by Gilles SABATIER - dans PREMIERE S1 (2016-2017)
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 20:06

Le manuel est, avec le cours, le meilleur outil de révision pour revoir une leçon au point de vue de son contenu. 

La lecture des pages "leçons" ou "cours" est ainsi un bon complément des informations délivrées par le professeur. Un élève de la classe de Première S1 a ainsi   réalisé cette fiche de révision pour la première interrogation de l'année sur le chapitre d'histoire Croissance économique et mondialisation depuis le milieu du XIXe siècle, en s'appuyant sur son manuel. 

Utiliser le manuel pour réviserUtiliser le manuel pour réviser
Published by Gilles SABATIER - dans METHODE
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 18:00

Lors d'une séance d'accompagnement personnalisé, les élèves de la classe de Terminale L2 étaient invités en à peine une heure à transformer leur cours consacré à la gouvernance économique mondiale en chronologie synthétique. 


Voici le travail de deux élèves qui ont accepté de partager cet outil de révision qui peut constituer une aide appréciable. 

 

Yasmine propose une chronologie à plusieurs niveaux pour bien dégager les dates importantes et les évolutions.

Yasmine propose une chronologie à plusieurs niveaux pour bien dégager les dates importantes et les évolutions.

Lucie propose, quant à elle, une approche différente en privilégiant la périodisation à l'aide d'un jeu de couleurs très visuel.

Lucie propose, quant à elle, une approche différente en privilégiant la périodisation à l'aide d'un jeu de couleurs très visuel.

Published by Gilles SABATIER - dans METHODE
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:54

Cette année, les élèves de Première S1, durant le premier semestre, auront le loisir (et le plaisir) de se consacrer, comme tous leurs camarades de Première, à un Travail personnel encadré, qui les conduira à réaliser une production concernant un sujet librement choisi par leurs soins.

 

Ce TPE réunit deux disciplines : les Sciences de la Vie et de la Terre et l'Histoire-Géographie, l'une plutôt présentée comme une matière scientifique, l'autre comme une matière plus littéraire. Ces deux disciplines offrent des possibilités de sujets croisés, de thématiques communes, très nombreuses... à condition de se donner un peu de temps pour y réfléchir.

 

C'est précisément ce que nous avons tenté de faire lors de la première séance de ces fameux TPE, jeudi dernier. A partir de trois thématiques choisies par les enseignants en conformité avec les textes officiels, les élèves étaient invités à un "remue-méninges" collectif et individuel pour imaginer des pistes possibles, des ébauches de sujets... Ce travail a pris la forme d'un assemblage de mots, d'expressions, liés les uns aux autres, tel un fil d'Ariane que l'on se plaît à démêler pour aller le plus loin possible et éviter de se perdre dans le labyrinthe des idées.

 

Ce premier travail a permis, grâce à la collaboration des élèves, d'arriver à élaborer les premières pistes pour trouver un sujet et élaborer une problématique. 

Le tableau de la salle 154 à la fin du TPE lançant quelques pistes de réflexion...
Le tableau de la salle 154 à la fin du TPE lançant quelques pistes de réflexion...

Le tableau de la salle 154 à la fin du TPE lançant quelques pistes de réflexion...

Published by Gilles SABATIER - dans PREMIERE S1 (2015-2016)
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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 21:32

Nous commençons cette année de Première en nous penchant sur la croissance économique et les origines historiques de la mondialisation de 1850 à nos jours. Vaste question, qui pour bénéficier d'un éclairage plus concret, a été abordée, en partie,  à partir d'une étude locale, celle de l'entreprise Manufrance, dont l'histoire couvre presque en totalité la période qui nous est demandée d'étudier. 

 

De très nombreux sites stéphanois, comme le Musée d'art et d'Industrie, ont consacré il a quelques années des expositions temporaires à Manufrance, la célèbre manufacture stéphanoise dont l'histoire, heureuse circonstance, est aussi liée au passé sportif le plus reluisant de la ville. 

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Cet intérêt pour Manufrance ne peut simplement se comprendre par la diffusion d'un esprit nostalgique qui se serait soudainement répandu dans la capitale forézienne. Il s'explique en réalité par le fait que depuis 2010, une équipe d'archivistes et d'historiens, a commencé une opération d'inventaire du fonds Manufrance qui se trouvait aux Archives départementales de la Loire, en vrac, depuis 1987, c'est à dire quelques années après la cessation d'activités de ce fleuron industriel et commercial. En tout, les Archives départementales de la Loire disposaient de 150 m3 de documents, soit l'équivalent de 2 km linéaires. 

Grâce à ce travail de dépouillement particulièrement rigoureux, l'histoire de la Manufacture française d'armes et de cycles de Saint-Etienne, modeste entreprise artisanale à l'origine, devenue à partir du début du XXe siècle la société anonyme Manufrance, pourra être mieux cernée et reconstituée. 

Déjà de nombreuses ressources existent sur la toile pour connaître Manufrance et l'analyser comme une des entreprises symboles de l'âge industriel, de sa naissance, à son apogée jusqu'à sa chute dans la France de l'après Trente Glorieuses, au début des années 1980.

Allez d'abord sur le site du conseil général de la Loire, qui reconstitue en quelques chapitres faciles à lire, le passé de la grande Manufacture.  Au fur et à mesure de l'avancée du tri, la page s'enrichit chaque mois d'une nouvelle entrée. 

Un ouvrage rédigé par la conservatrice du Musée d'Art et d'Industrie de Saint Etienne intitulé : "1885-1985, l'album du siècle", retrace en photographies l'histoire de cette entreprise. 

Plus proche de nous, on retrouvera sur l'INA (institut national de l'audiovisuel) de nombreux reportages, issus, en grande partie, des journaux télévisés, permettant de suivre les derniers soubresauts de l'entreprise. Vous y découvrirez peut être un ancien président de club de football et homme politique à ses heures, qui postulait au rachat de Manufrance.... 

 

Manufrance003.jpg

Une vue de l'entreprise issue de l'en-tête d'un courrier adressé à la préfecture de la Loire, en date du 19 mai 1904 (archives départementales de la Loire). 

22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 09:47

Le lundi 21 mars, se déroulait au lycée Claude-Fauriel, l'enregistrement de l'émission "Levons le voile sur les réseaux sociaux !" préparée par la classe de Première ES2 depuis le mois de janvier en collaboration avec la radio locale, Radio Dio et un de ses salariés, Lionel. 

 

Ce projet s'inscrit dans le cadre des cours d'enseignement moral et civique (EMC), consacrés à la société de la communication, en classe de Première. Le thème choisi était centré sur l'utilisation des réseaux sociaux. L'objectif était double : il s'agissait de traiter un sujet lié au programme à la fois par son contenu mais aussi par le support de présentation retenu, une émission de radio. 

 

Les élèves de la classe étaient, lors des cours d'EMC animés conjointement ou en alternance par Lionel et leur professeur, invités à travailler sur un point précis, en choisissant librement ce qu'ils voulaient évoquer et la forme qu'ils souhaitaient lui donner au niveau radiophonique (interview, chronique, revue de presse, micro-trottoir...). Ils devaient à la fois travailler le contenu de leur intervention mais aussi, dans la mesure du possible, nouer des contacts pour enrichir leur travail et permettre à d'autres personnes de s'exprimer lors de l'émission. Ce travail s'effectuait seul ou par petits groupes (de 2 à 3 élèves). De plus, une séance de présentation du média radio, une séance d'exercices pour faciliter la prise de parole, ont été organisées les lundis en fin d'après-midi. Un moment de réflexion commune a permis également de faire émerger deux grandes orientations pour cette émission : 

- les réseaux sociaux et la réussite avec une approche sociologique et économique. 

- les réseaux sociaux et leurs rapports au(x) pouvoir(s) dans une approche davantage politique.

 

Puis, une dernière séance, une semaine avant l'enregistrement, a été l'occasion de mettre en place le conducteur de l'émission en définissant l'ordre de passage des élèves, en prévoyant présentation et transitions assurées par deux élèves présentatrices. 16 interventions successives étaient ainsi élaborées, pour fabriquer l'émission, la rythmer et la rendre la attrayante possible. 

 

Tous les élèves de la classe ont participé activement par leur préparation, mais aussi par la voix (puisque 18 d'entre eux s'expriment à l'antenne, d'une manière ou d'une autre) à l'élaboration de l'émission et à sa concrétisation.  Cette dernière, d'une durée de 50 minutes,  fera l'objet, dès cette semaine, d'une triple diffusion sur l'antenne de Radio Dio (89.5 MHz) : le jeudi 24 mars à partir de 12 heures et de 19 heures le soir et le vendredi 25 mars à partir de 8 heures. Elle est désormais disponible en podcast pour une écoute... sans modération, prouvant que l'EMC ne se réduit pas à un vulgaire enseignement de morale et peut, lorsqu'il s'accompagne de moyens suffisants, donner lieu à de belles réussites. 

Quand une salle de classe se transforme, pendant 2 heures avec la complicité de Lionel de Radio Dio, en studio d'enregistrement... avec la présence des élèves attendant fébrilement leur tour et aussi premiers auditeurs de leur propre travail.
Quand une salle de classe se transforme, pendant 2 heures avec la complicité de Lionel de Radio Dio, en studio d'enregistrement... avec la présence des élèves attendant fébrilement leur tour et aussi premiers auditeurs de leur propre travail.
Quand une salle de classe se transforme, pendant 2 heures avec la complicité de Lionel de Radio Dio, en studio d'enregistrement... avec la présence des élèves attendant fébrilement leur tour et aussi premiers auditeurs de leur propre travail.

Quand une salle de classe se transforme, pendant 2 heures avec la complicité de Lionel de Radio Dio, en studio d'enregistrement... avec la présence des élèves attendant fébrilement leur tour et aussi premiers auditeurs de leur propre travail.

Quand l'EMC rencontre la voix des ondes au lycée Fauriel...
Quand l'EMC rencontre la voix des ondes au lycée Fauriel...
Published by Gilles SABATIER - dans Première ES2 2015-2016
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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 17:57

Dans le cadre d'une leçon sur le Proche et le Moyen-Orient, les élèves de Terminales S étaient invités, à partir de documents, à créer un organigramme pour essayer de dégager les causes à l'origine des conflits et des tensions dans cette région du monde. Par petits groupes, ils devaient ainsi approfondir un facteur susceptible d'expliquer pourquoi cet espace était traversé par ces conflictualités. 

Lors de l'épreuve de composition, les élèves ont la possibilité de réaliser un organigramme, aussi bien en histoire qu'en géographie, se substituant à un paragraphe. Ce type de réalisation est intéressant surtout lorsque l'on aborde des éléments interagissants et permettant de travailler sur des relations entre des phénomènes. 

 

A titre d'exemple, voici le travail réalisé par 3 élèves de Terminale S5 (Shérine, Pierre-Antoine et Rayan) qui se sont penchés sur les conséquences de la croissance démographique forte que connaissent beaucoup d'Etats du Proche et du Moyen-Orient. 

Un organigramme complet avec quelques imperfections (répétition d'une case sur la forte croissance démographique), réalisé à partir de documents en une quarantaine de minutes par trois élèves.

Un organigramme complet avec quelques imperfections (répétition d'une case sur la forte croissance démographique), réalisé à partir de documents en une quarantaine de minutes par trois élèves.

Published by Gilles SABATIER - dans Terminale S4-S5 (2015-2016)
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